C’est le 6 septembre dernier que la compagnie maritime d’affrètement française CMA CGM inaugurait le Saint-Exupéry, qui s’avère être le plus grand porte-conteneurs au monde. Et pour cause, il ne fait pas moins de 400 mètres de long pour 59 mètres de large ! C’est ainsi qu’au Havre se situe le plus grand port français pour le transport des conteneurs, réputé notamment pour accueillir ce navire. Mais ce n’est pas le seul facteur qui va influencer la réputation du port. En effet, pour une raison plus sombre cette fois, le port fait parler de lui : le port du Havre est montré du doigt pour être devenu la principale porte d’entrée de la cocaïne colombienne en France.

Comment les trafiquants font-ils sortir leur marchandise ?

Les trafiquants n’opèrent pas seuls, ils ont besoin de complices. Et si l’image du Port est pointée du doigt, ce n’est pas pour rien. Car en effet, le complice le plus simple pour les trafiquants reste le docker. Le docker est corrompu contre une somme d’argent : un trafiquant français a même indiqué qu’ils ne disent pas non, ils ont déjà l’habitude de voler des parfums.

Un document révélant les côtés sombres du port

C’est l’équipe de « Complément d’enquête » qui va découvrir ce trafic en enquêtant sur les dockers. Et ils découvrent que cette communauté de dockers est très fermée, protégée par un syndicat : la CGT des dockers du Havre. Selon leur patron, Johann Fortier, il s’agirait tout simplement « d’un système tout à fait improbable ». Cette communauté ne semble pas hésiter à recourir à l’intimidation. Beaucoup de questions se posent alors. Que risquent ceux qui s’aventureraient de trop près à ce trafic ? Se mettent-ils en danger ? Comment cette communauté a-t-elle réussi à imposer la loi du silence à la ville du Havre ?

Laisser un commentaire

*

code